Dendrites

Bonaventure, Seuil Nord

Inauguration 2017

Montréal

artpublic.ville.montreal.qc.ca

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Intégrée au seuil nord du projet Bonaventure, Dendrites est implantée de part et d’autre de la rue Notre-Dame. Les deux sculptures en escalier (troncs nord et sud) qui composent l’œuvre rappellent les troncs de très grands arbres, avec leurs réseaux de branches qui se déploient. De morphologies semblables, elles se distinguent par leur taille et leurs sinuosités.

Construite en acier Corten, l’œuvre prend la couleur ocre du tronc d’arbre qu’elle représente. Elle constitue en outre un rappel du passé industriel du site et de ses structures de fer. Par son oxydation de surface, l’acier Corten participe au théâtre moléculaire de la nature. La cristallisation microscopique des particules de fer sur sa surface rappelle la formation des dendrites, créant un parallèle entre la forme ramifiée de l’escalier, et son matériau.

La stratégie soutenant ma démarche artistique a consisté à abstraire l’escalier de son cadre architectural pour le faire exister de manière autonome comme œuvre d’art offerte à l’expérience esthétique. Recontextualisé à travers une nouvelle configuration sculpturale, l’escalier cesse d’être un objet utilitaire, mais conserve ses qualités d’appareil circulatoire permetant le mouvement des êtres humains.

Les troncs s’élèvent au-dessus du sol et de la chaussée comme pour s’en détacher et suggérer l’envol avec leurs grands porte-à-faux. Il y a dans l’être humain un désir d’ateindre la plus haute cime d’un arbre ou d’une montagne, afin de contempler la vue et d’embrasser le paysage qui s’offre à lui. Dendrites propose l’expérience singulière de grimper sur ses branches qui donnent chacune un point de vue sur le monde. Ses élégantes courbes et la couleur ocre d’oxyde de fer de ses troncs en feront le point focal de son environnement. L’œuvre monumentale pourra être appréciée de près comme de loin, par des piétons, des cyclistes ou des automobilistes.

Le projet d’aménagement du site Bonaventure détrône l’automobile de la place centrale qu’elle occupait jadis sur le tronçon autoroutier surélevé. Les voitures ainsi écartées laissent entrevoir un nouvel espace vert, un point de rencontre conçu pour être fréquenté par des piétons et des cyclistes. Transcendant les inconvénients d’un monde dominé par l’automobile, le projet dans son ensemble propose de mettre les êtres humains et le monde végétal au centre de ce milieu de vie. La promenade sinueuse d’environ 700 m à travers des éléments naturels se poursuit et s’étend jusque dans les branches de Dendrites. Cette promenade offre aux passants l’occasion de participer et d’habiter le paysage, en le connectant directement avec son environnement. En grimpant dans les branches, les passants animent l’œuvre, tel le feuillage d’un arbre qui est indispensable à la respiration.

Offrant différentes trajectoires de circulation, Dendrites encourage l’ascension active. Lorsqu’un passant gravit l’escalier, il rencontre nécessairement une bifurcation, où il doit prendre une décision. La pensée dans le cerveau se forme par la transmission d’impulsions électriques au sein d’un réseau de dendrites neuronales, un peu comme le grimpeur dans la sculpture découvrant les structures de son monde. D’un bout à l’autre de l’œuvre – comme une impulsion dans le cerveau, qui voyage d’un neurone à l’autre – le promeneur gravit les marches de l’escalier et s’aventure dans la sculpture, en relayant sa présence à celui du tronc lui faisant face de l’autre côté de la rue Notre-Dame, et aux édifices avoisinants.  (MB, 2016) 20161120_DENDRITES_3DPersonage3d_blanc08 20161120_DENDRITES_3DPersonage3d_blanc07 20161120_DENDRITES_3DPersonage3d_blanc06 20161120_DENDRITES_3DPersonage3d_blanc05 20161120_DENDRITES_3DPersonage3d_blanc04 20161120_DENDRITES_3DPersonage3d_blanc02 20161120_DENDRITES_3DPersonage3d_blanc01 20161120_DENDRITES_3DPersonage3d_blanc

The Imaginary Reader

Volt

13.12.16

Oslo, Norvège

www.v-o-l-t.no

The Imaginary Reader is both an anthology of invited texts by a variety of writers, artists, critics, art historians and philosophers and an exhibition in the form of a book presenting several commissioned artworks. The book is meant as a stimulus to thinking about the imaginary and the relationship between fiction and reality. By way of artworks, experimental texts and reflections it offers a range of angles and ideas on different aspects of the imaginary. The list of contributions include: Øystein Aasan, aiPotu, Andreas Angelidakis, BADco., Erick Beltrán & Bernardo Ortiz, Milena Bonilla, Michel de Broin, Barbara Casavecchia, Daniela Cascella, Jan Christensen, Phil Coy, Bojana Cvejić & Ana Vujanović, Judith Dybendal, Mette Edvardsen, Espen Sommer Eide, Tom Engels, Jan Freuchen, Stian Gabrielsen, Dora García, Andrea Geyer, Pedro Gómez-Egaña, Avery F. Gordon, Ane Graff, Luis Guerra, Mai Hofstad Gunnes, Johannes Heldén, Vlatka Horvat, Richard Ibghy & Marilou Lemmens, Institutt for Farge, Dimitris Ioannou, Ivana Ivković, Marte Johnslien, Cecilia Jonsson, Valentinas Klimašauskas, Brandon LaBelle, John Lely, Per-Oskar Leu, Lewis & Taggart, Isabell Lorey, Young Lunde, Kristin Nordhøy, Linn Pedersen, plan b, Alexandra Pirici, Mikkel Bolt Rasmussen, Hans Rosenström, Andreas Schlaegel, Ingerid S. Straume, Jon Benjamin Tallerås, Hans E. Thorsen, Ève K. Tremblay, Synnøve Marie Vik, Jacob Wren, Icaro Zorbar

Éditeur : Marie Nerland
Design de la publication : Erik Johan Worsøe Eriksen

Volt 2016
ISBN 978-82-303-2814-9
Pages: 240
Couverture rigide reliée: 24 x 33 cm
Langue: anglais

Whole World Working

Collective

03.12.16 - 29.01.17

Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

www.collectivegallery.net

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W.W.W. (Whole World Working) is an exhibition that brings together artworks and writings considering the possibilities of a world without borders. American architect and designer R. Buckminster Fuller’s 1968 Operating Manual for Spaceship Earth outlines that our understanding of the world is impeded by its division into nation-states and that demarcation by borders causes economic and social disparity. He argues that the computer, which can operate beyond financial and political practicalities, offers a solution to this disparity. Buckminster Fuller’s ideas have inspired much utopian and emancipatory thought in the wake of the development of the World Wide Web. In the exhibition W.W.W. Buckminster Fuller’s utopianism is explored in relation to our geopolitical reality, particularly given the renewed energy of nationalist and isolationist politics since 2008. Works and texts by Michel de Broin, Alessandro Di Massimo, R. Buckminster Fuller and Ben Russell with design by Kaisa Lassinaro, Yorgos Stavridis with Dimitris Aatos Ellinas invite us to focus on the contradictions between geopolitical restraints and allegedly borderless information technologies. This project has been developed by Anastasia Philimonos as Associate Producer for Satellites Programme 2016.

Ceci et Cela

Galerie Division Toronto

29.10.16 - 25.12.16

Toronto

www.galeriedivision.com/toronto

« An emphatic turn towards objects, the non-human, things, and their meaningfulness has swept contemporary philosophical discourse. Despite our phenomenal relation to everything we see and everything we touch (and what touches back, felt or not), a noumenal relation colours our world—or at least the discourse surrounding it. And so, it seems we must learn to thread a newly demarcated, yet unknowable, realm filled with objects personified, openly at play.

For the past two decades Michel de Broin has set up his studio in this shadowy world where objects and their social dramas are chief actors. While our current moment asks us to imagine the inanimate personified, de Broin has been doling out objects that lay bare their machinations over the course of his prolific career. These sculptures do not go so far as to dance on their own, much like Marx described the fetishized commodity doing, but their plastic, metal, painted shells certainly cannot contain their forms. Performing beyond their expected function, albeit poorly at times, these unsuspecting cousins demand a longer consideration than those objects bound to their meaning. In tour de force a tire wrapped into a concentric knot cannot power any motor vehicle, while no less recalling the immense and unknowable force of a black hole.

This and That’s accretion and accumulation of images and objects belies the vertical thrust of possession. Everywhere we turn a non-systemic torrent of relations is at play, connecting objects in an indeterminate network, one that bridges de Broin’s career from past to present. This uncanny field where objects are in conversation, confronting one another through a shared language of dysfunctionality, is one carved by alternative paths to meaning and value. »

Loreta Lamargese

 

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Blowback, 2013, Acier, 10m x 4m x 4m

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Core, 2016, Forton, bois, peinture, cire, aluminum

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Ceci et cela, 2016, Cyanotype

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Tête, 2016, Forton peint à l’aluminium, bois peint

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Moon Watcher, 2016, Forton, fibre de verre, phares, cadre en aluminium

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Drunkated I, II & III, 2016, Bronze

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Étant Donnés, 2013, Évier, tuyeau de plomberie, eau, gaz propane

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May Be, 2016, Aluminum, plâtre, coussin

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Ceci et cela, 2016, Objets métaliques thermoformés, panneau de bois

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Combat de chien, 2014, Ciment, polymères, agrégats, fibre de nylon, structure en acier

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Espèces en voie de disparition, 2016, Forton, bois, cire, acier, feuille d’or

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Sandbank, 2016, Boîte lumineuse

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Logged On, 2015, Bûche de bois, Aimant magnétique, ampoule néon, poteau en acier

Interlude

Musée National des Beaux-Arts du Québec

2016 -

Québec


Aluminium, bronze, verre et gaz naturel
105 x 359 x 309 cm

Interlude met le feu au centre d’un téléviseur remodelé : un hommage à la domestication du feu il y a 400 000 ans. Destiné à diffuser son et images, le téléviseur se trouve détourné de sa fonction médiatique et transformé en foyer. Le préfixe «télé», qui signifie « au loin», évoque la distance produite par l’appareil entre le contenu représenté et le spectateur. En faisant appel à une innovation datant du paléolithique, Interlude tente de rétablir la communication immédiate qu’aurait interrompue la machine à images. Contrairement aux instruments d’information qui nous éloignent de l’évènement, Interlude rapproche les gens autour du feu, rayonnant sans média interposé.

Expérience #13 : Gigantesque !

Domaine Pommery

14.09.16 - 31.05.17

Reims, France

http://www.culture.fr

Overpower 2014 Michel de Broin

Avec les artistes : Brook Andrew, Daniel Buren, Lilian Bourgeat, Vincent Carlier, Julian Charrière, Gaëlle Chotard, Michel de Broin, Choi Jeong Hwa, Bertrand Gadenne, Séverine Hubard, Guy Limone, Chaim van Luit, Soundwalk Collective, Pablo Valbuena, Enrique Ramirez, Su-Mei Tse, Iván Navarro, Stéphane Thidet, Lee Mingwei

Commissaire :Fabrice Bousteau

 

Don’t Look a Gift Horse in the Mouth

Four Six One Nine

06.07.16 - 06.08.16

Los Angeles

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Division Gallery is pleased to present our first exhibition in Los Angeles, under the auspices of Four Six One Nine (LA). Don’t Look a Gift Horse in the Mouth features new work by Canadian artists Brad Phillips, Chloe Wise, Michel de Broin, An Te Liu, Sarah Anne Johnson, Paul Butler, Jillian Kay Ross and Simon Hughes as well as works by LA-based Bjorn Copeland (China Art Objects), New York-based Rose Marcus and LA-based Sojourner Truth Parsons (both represented by Night Gallery).

The works in this exhibition retool the everyday, imbuing it with imagined purpose through new aesthetic or conceptual models. While some artists focus on a renewal of detritus, others rehash forgotten histories, and some point to peripheral sites in order to cast attention on what is often missed. In line with a Duchampian tradition, ordering and disordering principles used by these artists compel us to find value in the discredited, underrated, and trivialized.

One Thousand Speculations

Hearn Power Station

10.06.16 - 26.06.16

Toronto

Luminato Festival 2016

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For the second time, Luminato Festival presents One Thousand Speculations, a 7.9 metre in diameter ball made up of 1,000 mirrors. It is an extraordinarily large mirror ball that reflects light to transform the space where it is installed. This time it will be suspended inside the Hearn Generating Station on an existing bridge crane above the over 300 meter long Turbine Hall. It will provide an unexpected experience of the historic power station, reflecting light in all possible directions. The slowly turning sculpture scans the entire space of the decommissioned power station, highlighting detail after detail of this majestic building, bringing it to life again. Each singular speck of light moving along the walls offers a new read of the building. Looking closely at the fascinating shapes of light travelling like clouds in sky, one might spot sea animals, bacteria, faces, the infinite and the infinitesimal. Visitors are invited to play this “Pareidolia” game of perceiving hidden patterns in these abstract shapes. The word speculation comes from the Latin speculum, which means mirror. Mirroring the world is an attempt to represent it, to make sense of what exceeds our understanding. The Thousand Speculations gives a multitude of reflections to look upon.

Les châteaux de sable

BMO Project Room

01.04.16 - 30.11.16

Toronto

http://castles-made-of-sand.ca/

Les châteaux de sable est une installation conçue spécifiquement pour un petit espace de bureau situé au sommet d’un gratte-ciel du centre-ville de Toronto. L’installation peut être décrite comme une chaîne de montage qui crée des châteaux de sable ; les expédie dans un voyage sur tapis roulant et précipite fatalement leur destruction. Le sable est alors récupéré, recyclé et un nouveau château est créé. Le cycle est activé par la position de la lune dans le ciel, qui influence les marées terrestres. Le phénomène astronomique déclenche le processus de destruction du château. Le visiteur peut assister à l’érection et à la chute des châteaux de sable – architectures éphémères qui dérivent devant la vue spectaculaire de la ville et basculent face à la ligne d’horizon. La machine fonctionne à un rythme très lent. La décélération du processus mécanique produit une expérience contemplative dans laquelle les forteresses exposent leur fragile existence temporelle et leur vulnérabilité. Les décombres de l’empire détruit sont réintroduits dans le cycle, permettant la récurrence d’un nouveau départ.

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Castles Made of Sand
Photos : Toni Hafkenscheid
2015-2016
500 x 160 x 200 cm
Convoyeur, système pneumatique, moule en acier inoxydable, horloge à marée, panneaux de contrôle, senseurs.

La Nouvelle Biennale

Galerie Thomas Henry Ross

23.04.16 - 04.06.16

Montréal

http://thomashenryross.com/


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Borne/Fontaine [1998]
Borne fontaine, tuyau.

Pour cette première édition de la Nouvelle Biennale, les artistes invités sont: Vikky Alexander, Itziar Barrio, Catherine Bodmer, Catherine Bolduc, Sebastien Cliche, Sylvie Cotton, Michel de Broin, Julien Discrit, Steve Giasson, Eleanor King, Chris Kline, Dejode & Lacombe, Manuela Lalic, Daniel Olson, James Paterson, Marc-Antoine K. Phaneuf, Felicity Tayler, Lucille Uhlrich, Jonathan Villeneuve, Kim Waldron et Pavitra Wickramasinghe. Le commissaire de l’évènement est : Jean-Michel Ross.

Prosopopées, quand les objets prennent vie

Centquatre

05.12.2015 - 31.01.2016

Paris

http://www.104.fr

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« Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? », se demandait Alphonse de Lamartine. Que penserait le poète aujourd’hui devant cet art contemporain augmenté par les nouvelles technologies ? Et nous, qu’en pensons-nous ? Y pensons-nous ? Loin des interactions ludiques auxquelles est souvent confiné l’art numérique, l’exposition de la Biennale se penche sur notre relation aux machines et objets qui nous entourent. La prosopopée est une figure de style qui consiste à faire parler des choses ou êtres inanimés. Ici, des artistes internationaux s’emparent des outils numériques pour donner une vision subjective ou fictive du monde.

Dans un appartement déréglé, un frigo et un radiateur se livrent à un combat ridicule. Ailleurs, des miroirs ou des affichages d’aéroports n’en font qu’à leur tête… Ne se livrant pas à une imitation de l’homme, les machines prennent leur autonomie. On ne se demande plus comment elles bougent mais pourquoi, leur conférant par cette question une pensée, une humanité, et même la capacité d’exprimer leur propre poésie. À nos risques et périls ! Jusque dans les recoins du CENTQUATRE-PARIS, le visiteur va de surprise en surprise, pas toujours rassurantes…

Avec Bill Vorn et Louis-Philippe Demers, Anish Kapoor, Krištof Kintera, Jacob Tonski, Robin Moody, Nonotak, Félicie d’Estienne d’Orves et Lara Morciano, LAb[au], Michel de Broin, Edwige Armand, Étienne Rey, Ei Wada, Guillaume Marmin et Fred Marolleau, Guillaume Marmin et Philippe Gordani, André et Michel Decosterd, Pascal Bauer, Bram Snijders et Carolien Teunisse, Jérémy Gobé, Fred Penelle et Yannick Jacquet, Maxime Damecour, Laurent Pernot, Anne Roquigny, Thomas Cimolaï, Samuel St-Aubin, Marck, Charbel-joseph H. Boutros, Benoît Labourdette, Rino Stefano Tagliafierro, Arcangelo Sassolino…

Rien ne va plus

FACT

06.11.2015 - 29.11.15

Liverpool, R-U

http://www.fact.co.uk/projects/human-futures-exposition

Rien ne va plus [2015]
Installation sonore in-situ

Rien ne va plus is a French phrase used by roulette croupiers before fatally spinning the ball into the wheel, to announce that no more bets are allowed on the table. However, Rien ne va plus also translates as “nothing works anymore”, transcending the gambling environment and alluding to the wider state of the world.

Rien ne va plus is a site-specific audio installation in one of the exterior ventilation grids of the FACT building. The sound of clinking coins and slot machines produce the illusion that the institution has been converted into a casino. Through this simple and playful gesture, Michel de Broin poignantly comments on the the prevailing economics and politics of free market neoliberalism, and the so-called “casino capitalism” of our financial system. At the same time, and in the spirit of institutional critique, the work sheds light on the current climate of public cuts in the cultural sector, and the ensuing pressure to prioritise commercialisation over values such as knowledge generation or commonality.

L’Effet Vertigo

MAC/VAL

à partir du 24.10.15

Vitry-sur-Seine, France

http://www.macval.fr/

Le MAC/VAL a ouvert ses portes au public en novembre 2005 ! Le musée a donc dix ans cette année, un air de jeunesse encore mais déjà une durée qui permet de lire dans l’épaisseur du temps, et de l’inscrire dans le paysage de son territoire. Pour cet anniversaire, la nouvelle exposition des œuvres de la collection explore les relations des artistes à l’histoire et à ses récits comme notre propre rapport de spectateur à ce qui nous précède. (Alexia Fabre, 2015)

Black Whole Conference [2006]
74 chaises, système de fixations
440 x 440 x 440 cm
Collection of the Musée d’art contemporain du Val-de-Marne

L’installation consiste en un groupe de chaises fixées les unes aux autres par les pattes, de manière à produire une sphère. Dans cette architecture utopique, chaque élément assure et partage solidairement la stabilité de l’ensemble. Cette structure épineuse forme une sorte de système immunitaire, une géométrie configurée pour se protéger du monde extérieur.

La dissipation sur le virage

Galerie Eva Meyer

24.10.15 - 05.12.15

Paris, France

http://galerieevameyer.com/

Exposition Personnelle
Galerie Eva Meyer
5 rue des HAUDRIETTES / 75003 Paris

Vernissage 22.10.15
18h à 22h

Cette exposition marque le temps d’une double inauguration. A la fois, une première collaboration entre la galerie Eva Meyer et Michel de Broin, ainsi qu’un déménagement pour la galerie dans son nouvel espace du Marais.

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La dissipation sur le virage [2015]
Tabourets de métal, bois, serres de métal

L’œuvre qui donne son nom à l’exposition, Dissipation sur le virage (2015) est un organisme en soi, tentaculaire, apparemment sans fin, une concrétion presque corallienne de tabouret métalliques. Cette structure rhizomatique déjoue l’origine utilitaire de son matériau pour mieux le projeter dans l’univers des circulations et des dynamiques. D’un virage à l’autre, l’alternance des accélérations et des décélérations génère une forme d’ivresse comparable à l’énergie dépensée pour retrouver son équilibre. La dissipation de l’énergie est aussi à l’œuvre dans la plus petite pièce de l’exposition, Embrase-moi (2013), petite résistance graphique embrasé: qui s’y frotte s’y brûle. L’artiste sait entretenir le sentiment de nécessité dégagé par ses mises en crise du réel drolatiques. (Bénédicte Ramade, 2015)

 

Feature : Foire d’art contemporain

AGAC

22.10.15 - 25.10.15

Toronto, ON

http://www.featureartfair.com/

En parlant de dérapage contrôlé, Drunkated Buckyball (2015) avec son apparence de structure géodésique aurait tout du système imparable. Les touillettes à cocktails qui le forment en dérèglent l’assemblage ordonné avec leurs ornements animaliers et corporatifs, leurs couleurs joyeuses de l’ébriété. Exercice d’équilibriste, ces fragiles spécimens d’une collection signalant la dérive, trompent leur monde. Moulés en bronze et peints, les délicats instruments ont subi un façonnage qui les détourne. Un modus operandi que privilégie décidément l’artiste dont les méandres de l’esprit sont comme cristallisés au centre de l’espace dans ce circuit métallique traversé d’interruptions chromatiques, entre carte mémoire et piste de compétition. (Bénédicte Ramade, 2015)

 

 

 

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